La fille et l’âge de ses ovocytes

La fille est jeune. Ses ovocytes aussi. La fille n’est pas en ménopause précoce, sa réserve ovarienne est bonne, ses dosages hormonaux normaux (ou alors, c’est qu’on lui cache des choses). Et pourtant pour l’inciter à passer à la FIV, le Professeur n’a rien trouvé de mieux que d’agiter sous son nez le spectre de la baisse de la fécondité lié à l’âge avec cette phrase ô combien délicate : “34 ans, c’est pas catastrophique (oui, merci) mais faut pas traîner non plus”. Super, la fille doit-elle aussi s’inquiéter quand elle a une perte de mémoire? Ne serait-ce pas un début d’Alzheimer?

Le Professeur fait évidemment référence à un fait scientifiquement avéré. A 35 ans, en moyenne, la fertilité des femmes baissent. Ce phénomène s’accentue encore vers 38 ans et ce jusqu’à la ménopause (vers 50 ans). Plus une femme tarde à avoir des enfants, plus elle augmente ses chances d’aller en PMA.

Ce qui agace légèrement la fille, c’est que tout ça est présenté aux femmes sans nuances et sur un ton légèrement culpabilisant. Le Professeur François Olivennes a même écrit un livre appelé “N’attendez pas trop longtemps pour avoir un enfant” sur le sujet. La fille n’a pas lu ce livre, elle n’a rien contre ce type qu’elle ne connait pas et même elle lui voue un culte depuis qu’elle sait qu’il est l’ex de Kristin Scott Thomas (si lui a pu emballé l’actrice anglaise, la fille a toute ses chances avec Jonnhy Deep*). Lui, du moins ne semble pas aussi obtus que certains de ses confrères qui ne se gênent pas pour prendre des raccourcis visant à montrer du doitg les femmes qui font des enfants “tard”.

Car tout ces beaux discours sur la baisse de fertilité naturelle féminine, ils sont tenus exclusivement aux femmes. Et les mecs dans tout ça? Ah bah non, les mecs on les laisse tranquilles. A croire qu’ils n’ont aucun rôle dans la conception tardives de ces enfants. Même si ce sont eux qui sont mous de spermato, c’est à Madame que l’ont reprochera son grand âge (38 ans , tu penses, c’est Mathusalem). Aujourd’hui, les femmes sont des irresponsables égoïstes qui préfèrent se consacrer à leurs carrières plutôt que de faire ce pour quoi la nature les a doté, des gosses et laver les chemises de monsieur (car la femme naît aussi avec le gène “mise en route de la machine à laver”, ce” qui est très pratique**).

C’est sûr qu’à l’époque où les femmes étaient mariées d’office à 12 ans et qu’elles mourraient en couche à 23 (pour le 8ème enfant), la question du vieillissement de leurs ovocytes ne se posaient. C’était l’époque bénite où la stérilité était considérée comme une punition divine exclusivement à l’encontre de la gente féminine (car les femmes sont mauvaises). La même époques où quand elles faisaient chier, on leur collait un faux procès au cul pour sorcellerie et où on les brûlaient (la belle époque, quoi).

Hélas, les temps ont changé (enfin pas partout, il existe encore des endroits merveilleux où on peut lapider les femmes adultères, ces salopes). Aujourd’hui, les femmes veulent l’égalité avec les hommes. Elles veulent faire des études, travailler, porter des jupes au dessus du genou et des pantalons, choisir d’avoir ou non des enfants, et surtout choisir avec qui. Les femmes disent des gros mots, lisent des livres avec des mots de plus de deux syllabent à l’intérieur, repeignent elles-mêmes les murs du salon, forniquent en dehors des liens sacrés du mariage, votent, donnent leur avis, conduisent, sont prix Nobel, Présidente de la République et obligent leur homme à aller passer un spermogramme*** quand elles n’arrivent pas à tomber enceinte. Ne feraient-elles pas mieux d’écouter le tressaillement de leur ovaires et d’aller se reproduire. Franchement, a t-on besoin de savoir lire pour donner le sein?

C’est peut-être le côté féministe de la fille qui ressort (car oui, la fille est féministe au même titre qu’elle est anti-raciste et anti-homophobie) mais elle ne peut s’empêcher de ce demander pourquoi cet avertissement sur l’âge tardif de la conception du premier enfant, on ne le tient pas au couple? Pourquoi est-ce qu’on ne prend pas en compte le fait que dans la majorité des cas, la décision de faire ou pas un enfant, elle se prend à deux. Et pourquoi personne n’a écrit de livre pour prévenir les hommes qu’eux aussi à partir de 45 ans allaient voir la qualité de leur sperme se dégrader? Pourquoi ne leur dit-on pas que même s’ils se choisissent une nénette de 20 ans, elle aura un risque plus important de fausse couche, de grossesse extra-utérine à cause de leurs gamètes vieillissantes? Pourquoi ne précise-ton pas que l’âge du père joue aussi un rôle dans le risque de survenues de malformations du foetus et de la trisomie?

Les femmes font des enfants de plus en plus tard, c’est un fait. Ça pose un problème parce que la fertilité des femmes baissent assez tôt, ça aussi c’en est un. Par contre, elles ne sont peut-être pas les seuls responsables. La faute aussi à la société qui pénalisent les femmes au travail parce qu’elles sont susceptible de tomber enceinte, qui les contraint à devoir faire passer leur carrière devant leur désir de grossesse si elles veulent être prise au sérieux, aux hommes qui ne veulent pas s’engager trop tôt, qui ne prennent pas les congés parentaux à égalité avec les femmes, qui ne posent pas de jour quand bébé est malade parce que c’est ma

* L’homme et la fille ont mis au point une clause Johnny Deep/Liz Tayler dans leur union. En gros, ils se doivent fidélité sauf si débarquent Johnny Deep ou Liz Tayler. Là, ce n’est pas de la tromperie (Johnny Deep, merde!). Et oui, l’homme aime les femmes à grandes bouches.

** Les hommes eux, sont dotés du gène “changement du joint de culasse”. Hélas, l’homme en est dépourvu, cela devait être inclus avec les spermatozoïdes. Chiotte.

*** Un examen autrement plus gênant qu’une échographie endo-vaginale à J3, autrement plus douloureux qu’une hystérosalpingographie et autrement plus contraignant qu’une stimulation ovarienne avec piqûres tous les soirs à 20h. Mesdames, ayons une pensée émue pour tous ces hommes obligés de se branler à cause de nos ovaires vieillissantes.

 

Edit : ce billet ne devait pas sortir aujourd’hui mais suite à une mauvaise manip ou à un bug de wordpress (l’enquête est en cours). Mais la fille déménage vraiment, d’ailleurs là, elle pleure parce que c’est le bordel.

COUPURE MOMENTANÉE DES PROGRAMMES

La fille met ce blog au repos, le temps de s’installer dans son nouveau chez elle, de jouer à Tétris avec le bordel qu’il faut ranger dans les cartons, cartons qu’il faudra ranger dans le camion, camion qu’il faudra décharger dans son nouveau chez elle, nouveau chez elle qu’il faudra aménager…

Certaines d’entre vous sont en attente de résultats. La fille ne pourra sans doute pas se tenir au courant en direct live mais elle pense bien fort à vous et ses doigts tout sont croisés (et croyez-moi, faire des cartons avec les doigts croisés, c’est pas facile ).

Si le Dieu de l’internet est avec elle, la fille sera de retour avant même que vous ne vous soyiez rendu compte de son absence. Sinon, bah, faudra être patiente… Un peu l’histoire de nos vies, pas vrai?

 

Allez, bonne bourre les filles (et les mecs aussi si vous passez par là).

Paix à Bernard

Nous sommes aux regrets de vous faire part du décès du jeune et fringuant Bernard. Nous nous joignons à la peine de ses femmes et ses innombrables enfants. Bernard comme tant d’autres de ses frères cafards est tombé sous le joug de la cruauté des Hommes. Englué dans un de leur piège, il est mort dans d’atroces souffrances. 

Quand arrêterons-nous le massacre? Qui sont ses humains qui participent à l’élimination systématique d’une espèce qui ne demande pourtant qu’à vivre en paix, à l’abris de nos dessous d’éviers ou derrière nos frigos?

Tout ceux qui ont connu Bernard, savent à quel point il était un bon cafard. Nous lui souhaitons de trouver la paix, là-haut, dans le Paradis des cafards (car ne doutons pas qu’il en existe un).

Bernard, tu resteras à tout jamais dans nos coeurs. Tu nous manques.

Le Collectif des  Amis des Vivants et même des Cafards

C’est nouveauté Youtube, la vidéo sans images. Original.

La fille qui n’était pas vieille mais presque

Mercredi, l’homme et la fille avaient rendez-vous à l’hôpital pour voir le Professeur. Lui, c’est le premier spécialiste de l’infertilité qu’ils ont rencontré. A l’époque, ils avaient été adressé par l’urologue qui suit l’homme dans le cadre de son cancer. C’est parait-il un des plus grands spécialistes du cancer de la couille. Alors bon, quand Monsieur Couille t’envoie chez un de ses confrères, t’es plutôt enclin à lui faire confiance. Et de constater que le Professeur est plutôt réputé. Pas médiatique pour un sous mais réputé. Est-ce que ça suffit pour lui faire confiance?

Ce jour-là, le Professeur était presque avenant, limite, l’homme et le fille ont cru qu’il allait leur sourire (mais non, faut pas déconner, il est professeur, l’humanitude ça ne le concerne pas). Le Professeur a regarder le dossier de la fille (3 IADs négatives, 34 ans, tout ça) et il a parlé. De sa bouche de Professeur réputé du bidouillage de bébé, sont sortis les mots suivants : “C’est pas catastrophiques mais faut pas trop traîner.” Façon aimable de rappeler à la fille que 34 ans c’est pas encore vieux mais un peu quand même. Rappelons à nos lecteurs Fertiles, qu’en PMA t’es vieille à 35 ans et qu’à 40 t’es limite bonne à jeter à la poubelle. Bon, c’est pas de leur faute, c’est la nature qui veut ça. N’empêche que la fille se retrouve en pré-retraite, là, comme ça, juste parce qu’elle a pas été fichue de faire bon usage des paillettes qu’on lui a confié.

La pré-retraite, c’est le passage en fiv. le Professeur est formel. Le Dr B aussi. La fiv, c’est 25% de chance de réussir à faire un bébé (grosso modo). Et surtout, ça permet d’économiser des paillettes. Il n’y a pas besoin de beaucoup de spermatozoïdes alors que pour une insémination artificielle si. Rappelons à nos lecteurs qui font des bébés avec des gamètes maisons que la France manque cruellement de donneurs (et encore plus de donneuses). Alors mieux vaut pas gâcher. Quand on voit à quel point ils ont du mal à atteindre le fameux million de têtards en dessous duquel, les inséminations ne servent pas à rien mais un peu quand même, on se dit que forcément la fiv, c’est mieux.

L’homme lui est à fond pour. La fille est plus réservée. Déjà parce qu’un fiv c’est des traitements plus lourds, des traitements qui font tomber les cheveux (les siens le font déjà très bien tout seuls), qui font grossir (et ça aussi la fille le fait très bien), qui fatiguent (no comment), qui donnent des bouffées de chaleurs (ça, ce sera une nouveauté), qui sont dangereux (dans les cas extrêmes une hyperstimulations, ça peut faire clamser), etc. La fiv, c’est aussi une ponction faite la plupart du temps sous anesthésie générale  et que ça fait un peu peur à la fille (la fille n’en a jamais eu).

Mais surtout, dans la tête de la fille, une fiv c’est fait pour compenser une défaillance biologique d’au moins un  des deux membres du couples. Or leur défaillance à eux est telle qu’ils ont du remplacer un des ingrédients  fondamentaux (les gamètes mâles).  Et que ça ne se fait pas sans une certaine douleur (un peu) et une certaine dose d’angoisse (beaucoup). Et comme la fille a bien le reste des ingrédients (les ovocytes, l’endomètre, les trompes perméables), ça aurait du être plus facile. Et voilà que non. Et comme on ne peut pas accuser le donneur d’être défaillant, c’est donc que le problème vient de la fille (le raisonnement de la fille est très con, elle sait). Et ça fait mal à son tout petit ego fragile. La fiv, ça sonne un peu comme le constat que la fille n’est pas capable de faire un enfant comme la fertile qu’elle est censée être. Et ce n’est pas qu’une question d’égoïsme. Ca n’a rien à voir avec le fait de transmettre les gènes de la fille. Ca avoir aussi avec le fait de protéger le fragile ego de l’homme. Parce que chaque fois qu’ils essaient et que ça râte, il se sent mal, responsable, coupable. Et que la fille ne veut pas qu’il se sente coupable. Il a déjà fait beaucoup plus que ce que bien des hommes feraient en ne faisant pas une maladie de son cancer (haha, elle bonne celle-là) en assumant sa stérilité, en choisissant le don de sperme, en étant là chaque fois que la fille en a besoin… Bah, la fille aurait bien voulu  être, d’une certaine façon,  fertile pour deux (elle l’est mais pas suffisamment pour leur éviter la fiv) et qu’il ait moins mal.

L’homme voit la fiv comme la solution qui va les sauver. Pour lui, les inséminations, ça ne sert à rien. La fille se demande : et si, ça non plus, ça ne marchait pas? Un échec IAD, c’était un pas de plus vers la FIV. Un échec FIV, ce sera un pas de plus vers la fin de la PMA. Et après? L’homme sera toujours celui “à cause” de qui ils n’ont pas eu d’enfants. La fille sera toujours celle qui n’a pas pu le protéger de ça. Après, il faudra choisir entre une vie à deux et l’adoption.

Comme vous le constatez, la fille est du genre à mettre la charrue avant d’avoir vendu la peau de l’ours. Le retournage de cerveau, c’est sont truc. Mais, c’est aussi ça, un parcours d’AMP, cet avenir suspendu à des “si”. Une iac, une iad ou une fiv, ce n’est pas qu’une question de piqûres, de bleus au ventre et de fatigue. C’est surtout, ce qui ce passe dans les têtes des couples qui y vont. Et de ça finalement, c’est ce dont on parle le moins.

P.S. Promis lundi, la fille vous fait un billet drôle.

2012 ça rime avec piquouzes

Ca rime aussi avec bouse, flouze, lose, loose,  blouse, blues, partouze et tarlouze. De quoi bien remplir, son planning. Et peut-être faire de nouvelles expériences…

La fille avait décrété 2011 années des bébés. Et pour certaines, ce le fut. Très égoïstement, la fille avait un peu espéré faire parti du lot mais DNLT en a décidé autrement. Moralité, la fille ne fera aucun pronostic pour 2012 (quoique 2012 année des tarlouzes, ça lui plait bien).

Une chose est sûre, cette année sera l’année du changement (mais ça rime pas, c’est nul) :

  • Changement n°1 : La fille ne travaille plus. Elle a plaqué son boulot (de merde) pour devenir un rebus qui vit au crocher de l’homme. En fait, le but c’est soit de tomber enciente (on sait jamais, sur un coup de bol) ou de chercher du travail ailleurs (on sait jamais, sur un coup de pas de bol). En attendant, la fille médite*.
  • Changement n°2 : La fille va déménager. Dans la brousse mais à portée de la Capitale parce qu’il faut bien que l’homme puisse continuer à bosser (lui) et ramène leur pitance. Et à portée du Cecos parce que son Cecos is cool. Et ouais. Par contre l’avantage de vivre dans la brousse (à part les trucs verts que tu vois partout et que la fille n’a pas encore réussi à identifier), c’est que t’as une pièce en plus pour 200€ de moins.
  • Changement n°3 : La fille se prépare à tâter de la fiv. L’idée fait son chemin. La fille se dit que ce sera peut-être l’occasion de voir ce que valent ses ovaires. Si ça se trouve elle produit des ovocytes qui n’aiment pas les spermatozoïdes. Peut-être que ces ovules sont homosexuelles! Enfin, ce qui est sûr c’est qu’après-demain l’homme et la fille vont voir le Professeur.
  • Changement n°4 : Désormais, il y a des plantes vertes chez la fille. Ouais, avant il n’y en avait pas. Mais grâce à l’homme et à sa frangine, maintenant il y en a. Toute la question est de savoir si la fille va réussir à les garder vivantes (et croyez-moi, c’est pas gagné, la fille a réussi à faire crever un cactus autrefois). Première constatation, les interactions sont plus limitées qu’avec un chat. Et ça lui rappelle vaguement les trucs verts que tu vois dans la brousse.
  • Changement n°5 : Il se passe quelque chose de grave chez la fille. DE TRES, TRES GRAVE. Hier, la fille a vu un… (suspens angoissant)… cafard. Chez elle! Sur son bureau! Alors oui, la fille est pour le respect de la vie sous toute ses formes (elle aime les bébés phoques, les requins, les ours blanc, les dauphins, les arbres de la forêt amazonienne, les poisson-clowns, les abeilles, les hypocampes, les macareux et les cigales). Mais la vie des cafards, la fille dit NON. Les cafards ne sont pas ses amis (encore un coup de pute de DNLT). La fille abhorre les cafards.  Donc Bernard (c’est le nom qu’elle a trouvé au cafard en espérant qu’il n’est pas une famille nombreuse avec lui) va foutre le camp. Et fissa. Tu entends Bernard? Casse-toi sinon tu vas mourir!!!! GNARK GNARK GNARK !!!
  • Changement n°6 : La fille peut foutre les pieds dans une maternité, regarder un nouveau-né de 3 jours et ne rien ressentir d’autre qu’un indifférence bienveillante à l’égard de ses parents. Même pas elle doit se cacher pour pleurer, même pas elle leur souhaite du mal dans le secret de son coeur meurtri (aux parents), même pas elle a envie de voler le bébé, même pas elle a envie de mourir pendant trois jours après.
  • Changement n°7 : On va tous mourir. Alors profitons-en tant qu’on peut : touzons!

Ca, c'est vrai!

* Ne riez pas, c’est très sérieux. La fille a acheté un livre et CD qui explique tout bien comme il faut. Première impression : méditer ça fait mal au cul. Et y’a un de ces vacarmes dans sa tête!

Sus aux Mayas!

Lectrices, Lecteurs,

La fille vous souhaite pour cet an 2012, amour, pâte à tartinée de marque allemande, félicité, moins de cellulite (même en vous gavant de pâte à tartiner de marque allemande), santé, tri sélectif, joie, non apocalypse, bonheur, posture du lotus lié, argent, passage au travers de la crise, paix, surtout avec Standard and Poor’s (grâce à eux 2012 sera plus poors que standards) et surtout, SURTOUT, ce sans quoi nous ne serions pas là : une bonne connexion internet!

JE VOUS AIME !

Putain, j’ai envie de vomir…

Y’a pas pas à chier, le vin, c’est meilleur quand ça rentre que quand ça sort.

Après les bébés tout choupinous, les petits chats trop mignons, voici les pingouins! Avouez que ça manquait.